Réveillon du 1er Mai : discours
Chères militantes et militants,
Chères militantes et militants,
J'ai interpellé la ministre de l'Éducation Valérie Glatigny au sujet des conséquences de la baisse démographique sur notre enseignement.
La décision du Gouvernement de faire payer 94 euros aux enfants de moins de 12 ans pour accéder aux académies de musique m'inquiète profondément. En faisant payer l'accès à la culture dès le plus jeune âge, c'est tout un pan de notre patrimoine culturel que l'on fragilise.
À Liège, un étudiant sur deux se dit insatisfait de son trajet vers le Sart-Tilman.
Ces dernières semaines, j'ai pris le temps d'aller sur le terrain, à la rencontre d'acteurs souvent discrets mais absolument essentiels : les écoles de devoirs.
Aux côtés de Paul Magnette et Valérie Dejardin, j'ai vécu une journée de terrain particulièrement riche en échanges.
Faire entrer les flexi-jobs dans l'enseignement ? Je m'y oppose clairement. Derrière cette proposition se cache une réalité préoccupante : répondre à la pénurie d'enseignants en précarisant encore davantage le métier.
Nous étions sur le terrain pour échanger directement avec les étudiants au sujet de la hausse annoncée du minerval.
Lors de la précédente mandature, avec d'autres élus des communes de l'arrondissement de Verviers, j'avais attiré l'attention de la Ministre de l'Éducation sur l'importance de conserver de la souplesse dans l'apprentissage d'une deuxième langue. J'avais alors été reçu au cabinet par les ministres Désir et Daerden, et nous avions obtenu une avancée...
La Ministre Valérie Glatigny a déposé un texte visant à augmenter la note minimale de réussite au CEB, au CE1D et au CESS, en la faisant passer de 50 % à 60 %. Selon elle, un seuil plus élevé motiverait davantage les élèves à apprendre.