PFWB : Langues à l’école : tenir compte des réalités locales
Lors de la précédente mandature, avec d'autres élus des communes de l'arrondissement de Verviers, j'avais attiré l'attention de la Ministre de l'Éducation sur l'importance de conserver de la souplesse dans l'apprentissage d'une deuxième langue. J'avais alors été reçu au cabinet par les ministres Désir et Daerden, et nous avions obtenu une avancée essentielle : permettre aux communes limitrophes d'un autre régime linguistique de poursuivre l'apprentissage de l'allemand.

Aujourd'hui, je me réjouis de constater que cette approche pragmatique est confirmée à la suite de ma question parlementaire. La ministre de l'Éducation en Fédération Wallonie-Bruxelles, Valérie Glatigny, souhaite rendre l'apprentissage d'une deuxième langue nationale obligatoire dès la 3e primaire.
Concrètement, à proximité de la frontière avec les régions germanophones, l'allemand pourra toujours être proposé. Par ailleurs, les filières immersives en anglais seront maintenues, ce qui garantit une diversité de parcours linguistiques adaptée aux réalités du terrain.
Je suis heureux de voir que la langue allemande n'est pas laissée pour compte et que l'on reconnaît enfin que chaque région doit pouvoir adapter l'enseignement des langues à ses besoins spécifiques.