PFWB : Garantir un repas chaud à l'école devrait être le strict minimum
Je suis profondément inquiet face à l'intention de la Fédération Wallonie-Bruxelles de remettre en cause les repas chauds gratuits destinés aux élèves les plus fragilisés. Ce dispositif est pourtant essentiel pour de nombreux enfants, pour qui le repas scolaire constitue parfois le seul repas complet de la journée.

Dans notre région, les conséquences seraient immédiates et bien réelles. À Spa, Limbourg, Stoumont, Dison, Verviers et ailleurs, les écoles se retrouveraient face à un choix impossible : maintenir un soutien pédagogique ou matériel indispensable, ou garantir à leurs élèves un repas chaud, sain et équilibré. Ce dilemme est inacceptable, surtout dans un contexte où la précarité touche déjà durement de nombreuses familles.
Depuis mon entrée au Parlement, je défends fermement ce droit élémentaire. Aujourd'hui, je dénonce une nouvelle attaque contre des familles déjà confrontées à de profondes inégalités. Réduire les budgets en diluant les moyens dans une enveloppe globale, c'est prendre le risque très concret de voir disparaître un dispositif vital.
Je continuerai à me battre pour que chaque enfant, sans distinction, ait accès à un repas chaud, sain et digne à l'école. Parce que lutter contre la pauvreté commence aussi par garantir les besoins les plus fondamentaux.